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plantes médicinales en A

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glorfindel
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MessageSujet: plantes médicinales en A   Sam 9 Fév - 16:55

Liste de plantes médicinales en A

Les plantes médicinales:

Voici une liste non exhaustive de plantes pouvant être utilisés pour leurs vertus médicinales !
Classés par ordre alphabétique : (avec le nom latin, les noms communs, anecdotes puis les usages)

Veuillez s’il vous plait être indulgents et patient car manquant énormément de temps il est long et difficile de réaliser pareille liste d’un seul coup, mais afin que chacun puisse d’or et déjà profiter du début, je la publie maintenant, même juste commencée… merci de votre compréhension…


- Absinthe : (Artemisia absinthium)

(Grande absinthe, Aluine, Alvine, Herbe sainte, Armoise amère, Absinthe suisse…)

Gaulois et Gauloises s’en ceinturaient les reins, les premiers pour lutter contre els rhumatismes, les secondes pour faire venir les règles. Traditionnellement lorsqu’un jeune homme aimant et honnête offrait au 1er mai un rameau d’Absinthe à une jeune fille, cela signifiait qu’elle avait tort de refuser ses propositions. Dans le midi, bourrer son matelas de feuilles d’Absinthe favorise, parait-il, les nuits oniriques.

C’est une plante tonique et stimulante. Fébrifuge, elle calme les fièvres intermittentes comme la plupart des plantes amères. Elle attise l’appétit et facilite la digestion.
Elle favorise l’apparition des règles chez les femmes et jeunes filles en formation, et en soulage les douleurs, c’est ainsi que son action tonique est la plus notable.
Elle sert aussi de vermifuge contre les ascaris et les oxyures, la plus efficace dans ce cas étant l’absinthe maritime que l’on mélange à d’autres plantes pour en faciliter l’ingestion (comme la réglisse et l’anis vert)
Elle se prépare en décoction à raison d’une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse, une à trois tasses par jour avant les repas.
Comme vermifuge, une tasse le soir au coucher 3 jours avant et 3 jours après la pleine lune.
Séchée et déposée en bouquets dans une armoire elle constitue un antimite efficace.
Fraîche, on la frictionne sur le corps pour éloigner les moustiques.

-Ache : (Apium graveolens)

(Ache des marais, Céleri, Persil des marais)

L’on utilise beaucoup les vertus diurétiques des feuilles et racines d’Ache dans els cas de lithiase rénale, d’arthrite, de rhumatismes et surtout d’albuminurie.
Elles aident à la digestion et décongestionnent le foie. Son jus frais s’utilise pour soigner les ulcères variqueux. L’Ache se prépare en décoction, pendant 5 minutes pour les racines et 2 minutes pour les feuilles, en mettant une cuillerée à soupe de plantes par tasse.
Une à quatre tasses par jour.

-Acore : (Acorus calamus)

(Acore vrai, Acore odorant, Roseau odorant, Canne aromatique, Jonc odorant)

On disait qu’une amende était donnée à tout droguiste n’ouvrant pas sa porte de jour ou de nuit pour délivrer de l’Acore.

C’est avant tout un digestif et un carminatif soulageant les lourdeurs et lenteurs de la digestion. Ses qualités diurétiques servent a soigner les cas de goutte, la grippe, la pneumonie, la néphrite et les fièvres intermittentes.
Agissant aussi sur les bronches et la gorge, on l’associe couramment à l’érysimum pour combattre l’aphonie. L’Acore se prépare en décoction pendant 5 minutes, à raison d’une cuillerée à café de racines coupées par tasse. Deux ou trois tasses par jour.

-Agripaume : (Leonorus cardiaca)

(Cardiaque, Cardiaire, Creneuse, Cheneuse, Queue de lion, Mélisse sauvage, Herbe de tonneliers)

Les propriétés antispasmodiques de l’Agripaume servent a soigner les affections nerveuses du cœur, les palpitations de l’enfant lorsque les vers en sont la cause par exemple.
Elle s’associe fréquemment à d’autres plantes calmantes ou somnifères.
La préparation se fait en décoction pendant 3 minutes d’une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Deux tasses par jour après les repas.

-Aigremoine : (Agrimonia eupatoria)

(Agrimone, Eupatoire des anciens, Herbe de saint Guillaume, Herbe de sainte Madeleine)

Les sorciers assuraient que les fleurs de cette plante se fanent instantanément dès que l’on entre dans une maison habitée par le démon. Ils usaient aussi de l’aigremoine pour endormir ceux auxquels ils voulaient du mal en en bourrant leur oreiller. Le charme ne cessait que lorsqu’on retirait l’oreiller.

L’aigremoine possède un riche effet astringent et s’utilise en gargarismes contre els maux de gorge, la pharyngite, la toux des fumeurs, toutes les affections de la bouche, irritations ou ulcérations. Elle sert de boisson aux diabétiques dont elle calme la soif. Son usage contre la diarrhée, l’entérite ou les affections du foie. Elle se prépare en décoction de 3minutes en mettant une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse. Suivant les cas, de deux à quatre tasses par jour ou faire des gargarismes.

-Ail des ours : (Allium ursinum)

(Ail des bois, Ail a larges feuilles, Ail sauvage)

Tous les aulx ont des pouvoirs magiques très forts. En Savoie on avait coutume d’en jeter des fragments dans les rivières afin de les purifier. Au XVIIIe siècle, porter autour du cou un collier de gousses d’ail pendant treize jours guérissait de la jaunisse. Le mot sanscrit qui désigne l’ail signifie « tueur de monstres ».

On retrouve dans l’Ail des ours des propriétés identiques à celles de l’Ail cultivé : bactériostatiques, antiseptiques et antiputrides. Il facilite la digestion, calme les spasmes des bronches, il soigne l’hypertension, les diarrhées et autres défaillances intestinales. Il sert aussi de dépuratif pour les problèmes de peau et répare els troubles du sommeil s’ils sont d’origine digestive. L’Ail des ours se prépare en décoction pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes coupées par tasse, deux tasses par jour.

-Alkékenge : (Physalis alkekengi)

(Coqueret, Cerise d’hiver, Cerise des juifs, Coccigrole, Lanterne, Amour en cage)

Diurétique par excellence, on l’emploi contre la goutte, les calculs rénaux, les rumathsimes, l’albuminurie, les affections urinaires en général. Il est possible de consommer le fruit frais ou d’en faire un vin, il entre dans la composition du sirop de chicorée. On le prépare en décoction pendant 5 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe par quart de litre d’eau. Il est nécessaire de prendre cette dose trois ou quatre fois par jour. Un traitement de quelques jours suffit dans certains cas.

-Aneth : (Anethum graveolens)

(Fenouil bâtard, Fenouil puant, Faux anis, Cumin)

L’Ecole de Salerne disait : « L’Aneth chasse les vents, amoindrit les humeurs, et d’un ventre replet dissipe les grosseurs. » Réputée aphrodisiaque, cette plante avant tout culinaire a servi aux plus grands de ce monde. On dit que Raspoutine versait des graines d’Aneth dans l’eau de son bain et dans celle des dames qu’il voulait séduire. Dans les campagnes, il n’est pas rare de faire respirer aux enfants une touffe d’Aneth pour les protéger du hoquet.

D’abord carminatif, pour son efficacité à soulager l’aérophagie, favoriser l’expulsion des gaz intestinaux et enrayer le hoquet spasmodique. Elle active aussi la sécrétion du lait chez les femmes qui allaitent. Antispasmodique, on l’utilise en Amérique du sud contre les hémorroides, en boisson et en lavements. Les feuilles sont utilisées pour les mêmes usages, on les préfèrent malgré tout fraîches, dans els boissons et autres recettes de cuisine. La plante se prépare en décoction légère d’une cuillerée à café par tasse. Le moment de la prise est important : 15 minutes avant le repas ou 1 heure après la fin du repas.

-Angélique : (Angelica archangelica)

(Angélique de bohème ou des jardins, Archangélique, Herbe aux anges, Herbe de saint esprit)

La véritable galette saintongeaise ne serait pas ce qu’elle est sans quelques morceaux d’angélique confite. Déjà au moyen-âge, Villon et ses amis ne se livraient pas au jeu dans les tripots sans porter sur eux une racine d’Angélique. Les « gamblers » du Mississippi de la conquête de l’ouest avaient la même croyance pour gagner à coup sûr. Ce sont pourtant les mendiants de la cour des miracles qui en faisaient l’usage le plus insolite : avec le suc irritant de l’Angélique, il se provoquaient des ulcères et des chancres dignes d’inspirer la pitié.

Très agréable a consommer, l’Angélique, en particulier ses semences, est antispasmodique surtout chez les émotifs anxieux, les asthmatiques, les nerveux, les stréssés digérant avec difficulté, les irritables à l’approche des règles. La racine est tonique, fortifiante et équilibrante contre els fatigues nerveues. Dans les débuts de grippe, on l’utilise en fumigation calmante, les feuilles et les racines calment la toux. Les semences et les racines se préparent en décoction, 2 minutes d’ébullition pour les semences, 5bonnes minutes pour les racines, à raison d’une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Pour faciliter la digestion et pour calmer, la prise à lieu après le repas ; pour fortifier, de préférence 10 minutes avant de manger.

-Anis : (Pimpinella anisum)

(Anis vert, Pimpinelle, Boucage, Petit anis, Anis d’Europe)

Pour vaincre les cauchemars et retrouver un sommeil heureux, pendant très longtemps en Angleterre, on glissait dans els oreillers des insomniaques trois grosses poignées de graines d’Anis.

L’Anis est le carminatif le plus connu et le plus utilisé, pour son goût peut-être, et son efficacité sûrement. En plus de la confortable digestion qu’il assure, chassant l’aérophagie et les coliques venteuses, il favorise la lactation des nourrices, calme l’asthme, la toux nerveuse, les coliques des nourrissons (comme l’aneth et le fenouil). Il se prépare en décoction pendant 3 minutes, à raison d’une cuillerée à café par tasse. Comme tous els carminatifs il faut en prendre une tasse 10 minutes avant le repas ou 1 heure après.

-Arbousier : (Arbustus unedo)

(Arbre aux fraises, Fraisier en arbre, Frôle, Olonie)

Sacré chez les romains, l’Arbousier était l’attribut de la nymphe Carna, épouse de Janus, le dieu aux deux visages. En pays berbère, il n’est pas rare aujourd’hui encore de voir des arbousiers recouverts d’étoffe ; ce sont des malades qui viennent ainsi chercher une guérison magique.

Les fruits de l’Arbousier peuvent, comme dans les pays arabes, se préparer en marmelade, ils sont diurétiques et astringents contre la diarrhée. La racine, fortement astringente, est utilisée contre la tension trop élevée, pour stimuler la circulation du sang, lutter contre l’artériosclérose et les pertes blanches. Les feuilles et les racines se préparent en décoction pendant 5 minutes en en mettant une cuillerée à soupe par tasse. En prendre deux ou trois tasses par jour.


source : http://diablus.com
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MessageSujet: Re: plantes médicinales en A   Sam 9 Fév - 16:56

suite :

-Armoise : (Artemisia vulgaris)

(Couronne de saint Jean, Ceinture de saint Jean, Herbe aux cent goûts, Remise, Artémise, Herbe de feu, Tabac de saint Pierre)

C’est une des herbes de la saint Jean les plus prisées des sorciers. On lui attribue pratiquement toutes les vertus, mais certains coureurs de marathon feraient bien de l’employer pour se donner des ailes… Il suffirait en effet d’accrocher une branche d’armoise à sa chaussure gauche pour courir plus vite et plus longtemps que les autres. Mais que se passe-t-il quand tous les coureurs ont eu la même idée ?

L’Armoise est une plante tonique, stimulante, antispasmodique, emménagogue. C’est pour ce dernier usage qu’elle est la plus connue, elle facilite l’apparition des règles et en soulage els douleurs. La rumeur populaire lui a attribué des propriétés abortives qu’elle ne possède pas. Elle se prépare en décoction pendant 3 minutes en mettant une bonne cuillerée à soupe par tasse à raison de deux ou trois tasses par jour.

-Arnica : (Arnica montana)

(Arnique, Tabac des Vosges, Tabac des savoyards, Doronic d’Allemagne, Herbe aux chutes, Souci des Alpes, Plantain des Alpes, Herbe aux prêcheurs)

L’action de l’Arnica est légère sur la circulation, le foie, les reins et les intestins ; on l’utilise comme calmant léger et pour soulager l’asthme. Elle trouve tout son intérêt et démontre sa qualité en macération dans l’alcool pour en faire une teinture. Son usage est bénéfique pour soulager coups et bosses.
Fragile, la fleur se prépare en infusion à raison d’une cuillerée à soupe par tasse, cela deux à trois fois par jour. Pour les coups il est préférable d’utiliser la teinture diluée dans un peu d’eau.

-Artichaut : (Cynara scolymus)

(Bérigoule)

L’aspect velouté et cotonneux des feuilles d’artichaut, coupées pour l’usage en herboristerie, donne une apparence d’herbe peu appétissante. N’en croyez rien, si la tisane est un peu amère, elle fait partie des merveilleuse plantes pour le foie, augmentant et facilitant l’évacuation de la bile, luttant contre le cholestérol, l’urée, l’acide urique. Elle facilite la combustion des sucres et des graisses . L’artichaut est aussi utilisé contre l’artériosclérose, l’athérome, les néphrites et autres insuffisances rénales, les diabètes hépatiques et certaines dermatoses. Ce sont plus spécialement les fleurons violets séchés de Cynara cardunculus, ou cardon, que l’on utilise pour cailler le lait. On le trouve en herboristerie sous le nom de chardonette. La feuille d’artichaut se prépare en décoction pendant 2 minutes, à raison d’une cuillerée à soupe par tasse, deux à trois tasses par jour avant les repas. Le légume comme la tisane sont déconseillés pendant l’allaitement car ils gênent la sécrétion lactée.

-Aspérule odorante : (Asperula odorata)

(Reine des bois, Petit muguet, Muguet des bois, Thé suisse, Hépatique étoilée)

Elle est diurétique et fait partie des bonnes plantes pour le foie, elle est antispasmodique, facilite la digestion des angoissés et des nerveux : c’est la plante idéale pour procurer un bon sommeil aux sujets sensibles et aux personnes âgées… Son action bienfaisante contre els spasmes explique sûrement son efficacité sur la décontraction de la vésicule. Elle doit faire partie e toutes les compositions calmantes et hépatiques. Elle sert également à parfumer els armoires. Les vaches qui consomment cette plante dans la nature ou dans le fourrage fournissent un lait plus abondant et savoureux. L’Aspérule odorante se prépare en décoction légère en mettant une bonne cuillerée à soupe de feuilles par tasse. Il est important de la prendre avant le repas ou le soir au couher.

-Aubépine : (Crataegus oxyacanta)

(Epine blanche, Epine de mai, Noble épine, Bois de mai, Poire d’oiseau, Sénellier)

Malgré ses aiguillons et son bois dur, et bien que ce fût dans celui-ci que l’on taillait les billots pour y coucher la tête des suppliciés, les poètes et les romanciers l’ont souvent célébrée. Réputée depuis toujours pour accroître la fidélité dans tous les domaines, on affirme aussi que l’Aubépine est capable de préserver la chasteté et de prolonger le célibat ! piquée au sommet du mat des barques de pêcheurs marseillais, elle leur assure une pêche miraculeuse, mais si vous en glissez sous le lit d’une femme, inutile de l’approcher, elle vous refusera toutes ses faveurs !

L’usage des fleurs d’Aubépine est idéal contre l’hypertension artérielle, l’artériosclérose, les palpitations et autres irrégularités du cœur. Antispasmodique et calmante, elle facilite le sommeil des nerveux et des angoissés, elle rend la vie plus heureuse des personnes en période de ménopause, soulageant les bouffés de chaleur. Elle est indiquée pour la tisane classique du soir, seule ou associée à d’autres plantes analogues, dès la cinquantaine, comme tonique du cœur et « assureur » des artères. Les fleurs se préparent en infusion pendant 10 minutes, à raison d’une cuillerée à café par tasse. A prendre deux ou trois fois par jour dont une le soir (en cure d’entretien, la prise du soir suffit).

-Aulne : (Alnus glutinosa)

(Aulne commun, Aulne noir, Verne, Vergne)

On utilise fréquemment l’écorce d’aulne : astringente, elle est utile pour soulager les maux de gorge en gargarismes ; en bain de bouche, elle tonifie la cavité buccale et les gencives.
Fébrifuge, elle peut remplacer le quinquina. Elle se prépare en décoction pendant 5 minutes en mettant une cuillerée à café de plante par tasse cela deux ou trois fois par jour ; ou faire des gargarismes et bains de bouche quand cela est nécessaire.

-Aunée : (Inula helenium)

(Grande aunée, Inule, Œil de cheval, Aromate germanique, Enule-campane, Canada, Panacée de Chiron, Aillaume)

En dépit de son odeur désagréable, la racine d’Aunée portée sur soi aidait à attirer l’amour. Une touffe suspendue dans l’étable protégeait le bétail des sorcelleries. On affirme même que les derviches tourneurs en font brûler sur du charbon ardent pour tourner encore plus vite.

La racine d’Aunée est antispasmodique et digestive, elle calme les brûlures d’estomac et les nausées, augmente le volume de la bile. Tonique, elle redonne de l’appétit et de la vigueur. Sédative de la toux, c’est un excellent calmant des voies respiratoires soulageant la toux des asthmatiques. Elle se prépare en décoction, à raison d’une cuillerée a café par tasse, deux à trois réparties dans la journée.

-Avocatier : (Laurus persea)

(Laurier avocatier)

A Thèbes, c’était l’arbre privilégié des nécropoles, on disait que les morts se régalaient de la chair de ses fruits. Un noyau d’avocat qui germe bien à la maison dans une carafe d’eau est considéré comme un porte-chance des plus efficaces.

Digestives, les feuilles d’Avocatier facilitent l’apparition des règles et en soulage les douleurs. Mais c’est surtout pour ses propriétés antidiabétiques que l’on en fait usage.
A faire bouillir pendant 2 à 3 minutes et laisser infuser durant 10 minutes une cuillerée à soupe de feuilles coupées par tasse, deux ou trois fois par jour.


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Zephyr
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MessageSujet: Re: plantes médicinales en A   Dim 10 Fév - 14:42

bravo et merci pour cet article riche en informations
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joliangeldemon
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MessageSujet: Re: plantes médicinales en A   Sam 16 Fév - 9:40

Merci à toi Glorfindel, je tâcherais moi aussi de poster quelques plantes Very Happy
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plantes médicinales en A

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